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Quel est le bon moment pour l’opération?
C’est le patient qui choisit.
En général, j’opère quand mes patients sont au point de ne plus vouloir supporter la douleur et la perte de la qualité de vie.
Il n’y a pas de patient « trop jeune » ou « trop âgé », décisives sont les douleurs. Mais on peut dire qu’il ne faut pas trop attendre avec l’intervention, de façon à pouvoir être opéré dans un bon état général.
Que se passe-t-il pendant l’opération?
Par une incision rectiligne, le chirurgien accède à la partie antérieure de votre articulation et implante la prothèse. Il est souvent assisté par un système de navigation par ordinateur. Avec des capteurs placés en divers points de la jambe et une caméra infrarouge on enregistre des données qui permettent à l’ordinateur relié de calculer la position idéale des différents éléments de la prothèse.
Le positionnement exact des composants prothétiques assure une meilleure fonction et une plus grande longévité de l’implant.
En général, l’opération assistée par ordinateur dure deux heures et peut être faite sous anesthésie générale ou anesthésie péridurale. Vous choisirez avec le médecin anesthésiste la méthode la mieux appropriée à votre cas.
Comme toute intervention, l’implantation d’un genou artificiel recèle certains risques. Il s’agit surtout d’infections, de complications thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), mais aussi de blessures de vaisseaux sanguins ou de nerfs. Afin de minimiser ces risques, vous prendrez des antibiotiques avant et après l’opération. L’équipe opératoire porte des scaphandres stériles pour réduire le risque d’infection et, à partir du soir avant l’opération jusqu’au moment de marcher sans béquilles, vous recevrez des injections anticoagulantes.
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